Madonna et l’angoisse de la finitude.

Vous aimerez aussi...

2 réponses

  1. Elhacoumo B dit :

    Toujours aussi excellent Mr Redeker.Merci à vous

  2. COLLIGNON dit :

    Réponse à mon commentaire (entre autres !) sur l’immense lassitude de tout, l’abandon de la raison qui ne mène qu’à la mort et à la résignation. La grandeur du Néant est dévorante. Plutôt devenir très très très con longtemps avant de mourir pour n e pas s’en rendre compte.

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *